Bienvenue sur la voie de la vérité.

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Alors vous recherchez votre âme dans mes yeux ? Non , direz certains.
Vous êtes arrivés jusqu'à mon âme ? Comment ? Par pur hasart ? Non , direz certains.
Et vos autres ? Vous avez suivi le goufre de la curisité ? Vous avez vu mon âme ? Comment cela était ? Pas par pur hasart ? Non, direz les autres .
Alors Vous incertains qui ont vu mon âme , il vous à ébloui dans la lumière du jour ? Ou dans les ténébres de la nuit ?Non, direz certains.
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Bienvenue citoyen du monde

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Le monde s'est donné à un systeme unique,a refusé les utopies, les religions .En procedant ainsi il a accordé aux minorités ethniques le droit de la riposte et la ségrégation par sa propre democratie.Pour remédier à cela il a instoré des institutions soit disant de sécurité et devenu fanatique des armes pour departager les adversaires des guerres . Selon ma conviction certes la technologie nous a fait évoluer sans mûrir dans nos esprits.




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24/12/2018

Vérité

L’intelligence et la capacité de l’intellect sont deux choses entièrement différentes. Ces deux mots ont peut être la même racine, mais afin d’éclaircir la pleine signification de ce qu’est la compassion, nous devons être capable de saisir la différence de sens entre les deux. L’intellect est la capacité de discerner, de raisonner, d’imaginer, de créer des illusions, de penser clairement et aussi de penser de manière non-objective, personnelle. On considère généralement que l’intellect est différent de l’émotion, mais nous utilisons le mot intellect pour exprimer la totalité de la capacité humaine de penser. La pensée est la réaction de la mémoire accumulée au cours de diverses expériences, réelles ou imaginaires, qui sont emmagasinées dans le cerveau sous la forme de savoir. Donc la capacité de l’intellect est de penser. La pensée est limitée en toutes circonstances et lorsque l’intellect régente nos activités, dans le monde extérieur comme dans le monde intérieur, nos actions sont forcément partielles, incomplètes, d’où le regret, l’anxiété et la souffrance.
Toutes les théories et les idéologies sont, en elles-mêmes, partielles et lorsque les hommes de sciences, les techniciens et les prétendus philosophes dominent notre société, notre morale - et ainsi notre vie quotidienne - nous ne sommes jamais confrontés aux réalités de ce qui se passe vraiment. Ces influences colorent nos perceptions, notre compréhension directe. C’est l’intellect qui trouve des explications à nos actes bons et mauvais. Il rationalise nos mauvais comportements, le meurtre et la guerre. Il définit le bon, le bien comme étant l’opposé du mauvais, le mal. Le bien n’a pas d’opposé. Si le bien avait un lien avec le mauvais, le mal, alors le bien aurait en lui les germes du mal. Donc, ce ne serait pas le Bien. Mais du fait de sa capacité de diviser, l’intellect est incapable de comprendre la plénitude du bien. L’intellect - la pensée - sans cesse compare, évalue, concurrence, imite ; ainsi, nous devenons des êtres humains conformistes, de seconde main. L’intellect a apporté à l’humanité des avantages énormes, mais aussi une grande destruction, il a cultivé les arts de la guerre, mais il est incapable de faire tomber les barrières entres les êtres humains. L’anxiété fait partie de la nature de l’intellect, de même que la souffrance, car l’intellect, qui est la pensée, crée l’image qui peut être blessée.
Lorsqu’on comprend toute la nature et le mouvement de l’intellect et de la pensée, on peut commencer à examiner ce qu’est l’intelligence. L’intelligence est la capacité de percevoir la totalité. Elle est incapable de séparer les uns des autres les sentiments, les émotions et l’intellect. Pour elle, c’est un mouvement unitaire. Comme sa perception est toujours globale, elle est incapable de séparer l’homme de l’homme ou de dresser l’homme contre la nature. L’intelligence étant de par sa nature même la totalité, elle est incapable de tuer...
Si ne pas tuer est un concept, un idéal, ce n’est pas l’intelligence. Lorsque, dans notre vie quotidienne, l’intelligence est active, elle nous dira quand il faut coopérer et quand il ne le faut pas. La nature même de l’intelligence est la sensibilité et cette sensibilité, c’est l’amour.

Sans cette intelligence, il ne peut y avoir de compassion. La compassion, ce n’est pas faire des actes charitables ou des réformes sociales ; elle est libre de sentiment, de romantisme et d’enthousiasme émotionnel. Elle est aussi forte que la mort. Elle est comme un grand rocher immuable au milieu de la confusion, de la misère et de l’anxiété. Sans cette compassion, il ne peut naître aucune civilisation, aucune société nouvelles. Compassion et intelligence vont de pair, elles ne sont pas séparées. La compassion agit par l’intelligence, et ne peut jamais agir par l’intellect. La compassion est l’essence de la totalité de la Vie.

 "Toute connaissance est d'abord sensible avant d'être dans l'intelligence "

L'intelligence est une puissance de l'âme qui met en rapport cette dernière avec l'être universel. En effet, l'intellect n'est pas la réalité tout entière, il est donc en puissance par rapport à elle. Et comme l'intellect est en puissance par rapport à la réalité, il est passif par rapport à la réalité. L'intellect n'est rien mais peut tout devenir en ce qu'il reçoit, par le moyen des sens, l'impression de la réalité : il est donc passif (intellect passif).
Le sens cause l'acte de la connaissance sensible par le mode de l'image. Mais c'est par l'action de l'intellect agent que cette connaissance sensible se transforme en connaissance intellectuelle. Quelle est la modalité de cette action de l'intellect ? C'est l'abstraction.
L'Homme ne connaît, tout d'abord, que par les sens. La faculté de connaître le sensible, de qui tient la connaissance sensible, ne connaît que les singularités :
« Toute puissance sensible ne connaît que les êtres particuliers. » 
On distingue l’intellect humain de l'intellect d'intuition des anges. Les Esprits purs (l'ange), de par le fait qu'ils ne sont pas reliés à un corps, ne connaissent les êtres que dans leur forme immatérielle, ou par intuition, c’est-à-dire sans passer par le mode sensible.
« Il y a une autre faculté de connaître qui n’est pas l’acte d’un organe et n’est unie en aucune manière à la matière corporelle : c’est l’intellect angélique. »
L’intellect humain connaît la forme à partir de l'image sensible fournie par les sens : elle abstrait une forme individuée dans une matière corporelle ; elle abstrait par exemple l'idée d'homme de tel homme en particulier. L'intelligence connaît la nature des choses en abstrayant les singularités d'une chose en particulier. L'idée se forme en abstrayant de l'intelligible dans les données de l'expérience sensible ; c'est exactement le sens de ce passage : « Or, connaître ce qui existe dans une matière individuelle, mais non en tant qu’elle existe dans telle matière, c’est abstraire de la matière individuelle la forme que représentent les images ». Il serait également possible de parler « d'extraction ». Nous comprenons maintenant pourquoi la connaissance intellectuelle est dite abstraite. Mais il existe plusieurs niveaux d'abstraction, selon que l'intelligence abstrait plus ou moins du singulier dans une chose.
« Or, connaître ce qui existe dans une matière individuelle, mais non en tant qu’elle existe dans telle matière, c’est abstraire de la matière individuelle la forme que représentent les images. Et c’est pourquoi on doit dire que notre intelligence connaît les réalités matérielles en les abstrayant des images. 
L’objet de l'intelligence est la réalité de façon intentionnelle. Dans l'ordre de la connaissance, les facultés sensibles extraient une image sensible d'une matière et la fournissent à l'intelligence, plus précisément à l'intellect passif. L'intellect agent est cet acte qui extrait la forme de l'image sensible : c'est cette faculté qui procède par abstraction. Thomas d'Aquin affirme qu'« il y a le même rapport entre l'espèce intelligible et l'intelligence qu'entre l'espèce sensible et le sens ». L'intelligible est donc ce par quoi l'intelligence comprend, et non ce qu'elle connaît. L'objet (concept ou image) intelligence est le réel, mais de façon intentionnelle : de façon similaire. C'est à ce stade qu'on retrouve ensuite l'intellect passif, car c'est lui qui est ce qui est connu de façon intentionnelle.

«  L’intellect est une espèce de substance séparée du corps quant à l’essence, et qui lui est unie d’une certaine façon quant à la forme ; il est possible qu’il n’y ait qu’un intellect commun pour tous . »

L'intellect actif et l'intellect agent sont dans une seule substance individuelle. Alors l'intellect humain est sous différents rapports en acte et en puissance par rapport à la réalité.
Suivant le degré selon lequel l'intellect abstrait des images sensibles des formes intelligibles, l'essence de la chose (res) s'en retrouve plus ou moins éloignée de ses qualités sensibles premières. Par le procédé d'abstraction, l'intelligence explore à diverses profondeurs ou zones d'intelligibilité la chose même. Il est possible d'en distinguer trois :
  1. laissant de côté les caractères singuliers de la chose, on découvre les natures et les lois universelles de cette chose. On trouve à ce degré les sciences expérimentales telles que la physique ou la biologie. Ces sciences découvrent la forme de la chose dans ses caractères sensibles mêmes ;
  2. laissant de côté les propriétés physiques et sensibles de la chose, on ne considère plus que l'accident quantité ; on retrouve à ce degré la mathématique, qui ne s'occupe que des relations quantitatives dans la nature même de la chose, ou dans ses relations avec les autres choses ;
  3. laissant de côté les quantités et les propriétés physiques des choses, on est dans la métaphysique, qui est donc la science la plus abstraite en ce qu'elle ne s'occupe que de l'être de la chose en tant qu'être, c’est-à-dire qu'elle traite de l'ontologie. C'est donc par là même qu'elle est la science la plus « universelle » et la plus « abstraite ».
  • Ce n'est pas par de grands discours à effets que nous découvrirons la vérité mais par le dialogue, ensemble, d'accord en accord. Le langage est le lieu de notre vérité
  • Nous avons à connaître non pas Dieu ou le monde mais nous-mêmes. Or, la raison, une fois bornée à la connaissance de soi, est capable de certitude. Elle porte des concepts vrais. Entre tous ces concepts, les plus utiles sont ceux qui peuvent nous aider à diriger notre conduite.
 «l’âme connaît les corps au moyen de l’intelligence, d’une connaissance immatérielle, universelle et nécessaire ».

On distingue trois parties dans l'âme :
  1. l'âme végétative, principe des besoins naturels et vitaux de l'Homme ;
  2. l'âme sensitive, principe de passivité de la sensation et siège des passions ;
  3. l'âme intellectuelle, forme substantielle de l'Homme, en tant qu'il est un être raisonnable


La question de la connaissance sensible repose sur le problème de connaître des réalités inférieures à l'esprit. L'Homme est un être composé d'un corps et d'une âme qui connaît en puisant dans l'univers sensible. Les sens ne sont donc pas à renier puisque l'Homme est un être corporel plongé dans un monde corporel : les sens lui permettent d'être relié à ce monde corporel.

« Le fait de connaître ces substances séparées ne nous permettrait pas de juger des choses sensibles. »

« Dépendant des images, l’acte intellectuel est causé par le sens. »
Thomas d'Aquin propose une interprétation du réalisme aristotélicien situé entre le platonisme et l'empirisme de Démocrite, où l'intelligence est un intellect agent qui actualise l'intelligence humaine à partir de perceptions sensibles, purement passives, car elles ne font que recevoir l'action d'un objet extérieur. La connaissance sensible délivre l'individuel ou le singulier : l'intellect agent généralise ensuite les perceptions sensibles en idée générale, c’est-à-dire en concept.
Thomas d'Aquin distingue dans sa théorie des facultés les sens internes et les sens externes :
  • les sens externes sont les cinq sens (vue, ouïe, odorat, toucher, goût) qui permettent à l'Homme de faire l'expérience du monde matériel ;
  • les sens internes sont le sens commun (discernement et synthèse des sensations), l'imagination (ou fantaisie), l'estimative et la mémoire.
Les Esprits purs ou Anges
 Les Esprits purs ou anges sont le type de créature qui réalise en sa nature même le plus haut degré de perfection de toute la création.










  • l'existence des anges peut être démontrée ;
  • ils sont une substance uniquement spirituelle et incorporelle ;
  • chaque ange constitue à lui seul une espèce ;
  • ils sont incorruptibles et immortels mais n'existent pas de toute éternité ;
  • il y a une hiérarchie entre eux ;
  • ils connaissent uniquement par intuition ;
  • ils peuvent pécher (d'où la chute des démons) ;
  • ils peuvent se parler ;
  • les hommes peuvent être, par la Grâce, à égalité avec les plus hauts ordres angéliques ;
  • les anges commandent tous les êtres corporels;
  • l'ange peut illuminer l'intelligence de l'Homme, agir sur l'intelligence de l'Homme et agir sur leurs sens ;
  • ils délivrent parfois aux hommes les messages de Dieu.                                                                                                                                                                                                                                                              «  Il n'y a pas plus de données éternelles qu'il n'y a de vérités absolues. »

  • La connaissance n'existant pas, il faut expliquer pourquoi il y a néanmoins une volonté de vérité. La vérité a en premier lieu un caractère social et pragmatique, qui se comprend à plusieurs niveaux :
    • au niveau individuel, le mensonge est plus difficile que la véracité : il est plus utile de dire la vérité et de se conformer à l'hypocrisie générale ;
    « Les hommes fuient moins le mensonge que le préjudice causé par le mensonge »
    Comme ce sont certaines vérités qui sont retenues ; au bénéfice de la communauté.
    • il est donc plus avantageux de suivre les vérités reçues dans certains milieux :
    « Chez les philosophes aussi, autre espèce de saints, la logique de leur profession veut qu'ils ne laissent affleurer que certaines vérités : à savoir celles pour lesquelles leur profession a la sanction de la société .Ce sont des vérités de la raison pratique. »
    • Les catégories « ultimes » de notre pensée résultent d'une histoire sélective ; de ce fait, nous ne pouvons nous passer des concepts de la métaphysique :
    « Est vrai ce qui n'a pas fait périr l'humanité. »
    Plus l'autorité est forte, et moins elle tolère les démonstrations. Les mœurs, les lois, la police, assurent ainsi la pérennité d'une évaluation de la réalité. Toute connaissance qui sort de ce cadre est fausse, dangereuse, mauvaise. Mais il ne s'agit pas de condamner unilatéralement cette obstruction arbitraire de l'autorité et de la coutume à la raison car c'est l'arbitraire qui a permis à l'humanité de survivre.

  • Le sentiment, le plaisir que cause une croyance serait la preuve de sa vérité. L'idéalisme se confond ainsi avec le désirable : l'homme veut que le monde ou une partie du monde satisfasse ses désirs. L'interprétation  réduit de cette manière tout idéalisme, toute métaphysique et toute morale à une forme d'eudémonisme. Par là, il leur dénie le droit de dire ce qui est vrai.
    En effet, tout ce qui est prouvé dans ce cas, c'est la force du sentiment, la force du désir en contradiction avec la réalité. Mais une vérité peut être ennuyeuse, désespérante, ne pas se conformer avec nos souhaits moraux ; il faut envisager sérieusement l'idée que la vérité peut être horrible, inhumaine, que l'on peut périr de la vérité. De cette manière on supprime tout lien nécessaire entre Vérité et Bien, lien qui existe dans la métaphysique .
    De ce fait, l'idéalisme, c'est-à-dire le déni de la réalité que nous avons sous nos yeux au profit d'une réalité différente et plus agréable, cet idéalisme, poussé à ses extrêmes, est comparable aux sentiments morbides que ressent un malade qui ne supporte pas le contact physique. L'idéaliste, le chrétien, le démocrate, le socialiste, l'anarchiste, la féministe, etc., sont tous plus ou moins dans une situation fausse relativement à la réalité : ils adoptent un comportement infantile de refus qui découle inévitablement de leurs faiblesses.
    Les convictions morales (telles que l'égalité entre les hommes) qui supposent des catégories métaphysiques comme l'idée qu'il y aurait une essence une et universelle de l'homme (qui supposent donc un autre monde, le monde vrai, réel, de la morale), ne se distinguent alors pas d'une sorte de mensonge irrépressible déterminé par un profond malaise physiologique et psychologique face à notre existence foncièrement immorale, face au caractère tragique de la vie.
    À l'opposé de l'eudémonisme de la vérité, la capacité de regarder froidement la réalité, sans y projeter ses désirs et ses insatisfactions, est une vertu philosophique nommée probité.
  • Croyances ou philosophie ?

     La définition traditionnelle suggère donc que lorsqu'une croyance s'appuie sur des bonnes raisons, et qu'elle est vraie, alors c'est une connaissance.
    la connaissance est-elle une croyance vraie justifiée?les croyances de base sont un petit nombre de principes sur lesquels on tente de fonder toutes les autres.
    Le problème d'Agrippa: si quelqu'un fait une affirmation, alors il doit la défendre par une justification ou un argument. Mais cette justification contient elle-même une affirmation, qu'il faut justifier à son tour. Et ainsi de suite. À terme, seules trois situations sont possibles : 1) la justification s'arrête à certaines affirmations qui ne sont pas elles-mêmes justifiées, 2) la justification continue à l'infini, ou 3) la justification s'appuie circulairement sur des affirmations qu'elle devait justifier. Ce problème est souvent appelé trilemme d'Agrippa qui les tient donc toutes les trois pour mauvaises, et les nomme respectivement : l'hypothèse (aussi appelée l'arrêt dogmatique), la régression à l'infini, et le cercle vicieux.
     « le patient est un sujet qui navigue entre l’individuel et le social ».

    Tout énoncé prétendant formuler une vérité certaine sur Dieu est ainsi qualifié de « dogmatique » : le projet même d'une théologie rationnelle, dans sa forme classique (qui passe par exemple par les « preuves de l'existence de Dieu ») est ainsi invalidé. Réciproquement, toute profession d'athéisme qui voudrait s'appuyer sur la science pour affirmer l'inexistence de Dieu est, elle aussi, renvoyée du côté de la simple croyance : toutes ces questions, qui concernent les « Idées transcendantales » (Dieu, l'âme et le monde), sont hors de portée de l'entendement humain.

    « Les croyances intellectuelles d’une personne s’expliquent par ses croyances morales ; ses croyances morales sont expliquées par des traits naturels caractéristiques du type de personne qu’elle est »

    L’enquête naturaliste sur l’origine des valeurs est utilisée dans ce projet afin de montrer que les valeurs qui règnent en Occident depuis la naissance du christianisme, et dont on trouve selon Nietzsche les prémisses chez Platon influencé par Socrate, sont néfastes et ont été des instruments de domination qui ont rendu l’humanité malade. Le projet nietzschéen de réévaluation embrasse donc une partie critique, omniprésente dans son œuvre, qui doit conduire à la destruction des valeurs de l'idéalisme platonicien et chrétien qui font obstacle à l'épanouissement créateur de l'homme et qui, selon Nietzsche, menacent de conduire l'humanité au dernier homme.

    Nietzsche pense que tous les idéaux, qu'ils soient religieux, philosophiques ou politiques, ont la même finalité, celle d'inventer un au-delà meilleur que l'ici-bas et d'imaginer des valeurs « transcendantes ». Nier le vrai réel au nom de fausses réalités au lieu de l'assumer et de le vivre tel qu'il est. C'est cela que Nietzsche nomme le « nihilisme »

    « L’essence la plus intime de l’être est la volonté de puissance. »

    20/12/2018

    Poussière De Rue

    Je suis une comète qui va souffrir à traverser tant d’épreuves pendant 59 ans et quelques jours. Et elle ira s’écraser si profondément que je vais aller jusqu’en enfer pour y fondre pour l’éternité. Le ciel a mis quelque chose en moi que je ne sais pas, que je ne comprends pas mais qui va aider. Un baume de confiance envahie mon cœur et je le sens pénétrer dans mes veines. Chaque atome de mon être va ressentir les flammes de l’enfer mais en même temps, va s’imprégner de la lumière du ciel et de mon ange gardien. Je me dirige vers ma propre destruction, vers mon éternel agonie et pourtant les yeux coulent de bonheur.

    <3 span="">
    - Brûle petite poussière
    - Ton destin n’est pas de profiter des bienfaits de cette terre
    - Mais de les aider à traverser leurs rivières
    - De les aider à survivre à leurs déserts
    <3 span="">
    - Brûle petite poussière
    - Ta vie n’a pas pour but le paradis mais les aider à atteindre la lumière
    - A fermer leurs enfers
    - A faire tomber leurs barrières
    <3 span="">
    - Brûle petite poussière
    - Ressentir la souffrance pour combattre la misère
    - Pour vider les cimetières
    - Pour que les humains restent des frères
    <3 span="">
    - Brûle petite poussière
    - Souffrir pour que la terre soit un champ de primevère
    - Finir en enfer
    - Pour que leurs bonheurs soient ton unique salaire
    <3 span="">
    - Oui mon ange gardien, je viens comprendre pourquoi cette cruauté
    - Pour qu’ils voient ce qu’il va leur à tous leurs arrivés
    - De se résigner, de se détester, de ne jamais pardonner
    - Car alors la planète terre de leurs enfants sera condamnée
    <3 span="">
    - Ne pleure pas mon ange gardien, car tu nous as formé
    - Notre vie plus difficile est plus facile car tu nous a habitué
    - Viens dans mes bras, que tu puisses ressentir mon cœur rayonné
    - Je deviendrais l’ange gardien de mon ange gardien, pour continuer à protéger.
    <3 span="">
    - Mes raisons de maudire le diable sont légions
    - Et pourtant lui pardonner mes souffrances pour qu’ils se rappellent la compassion
    - Pour que se bat devienne un besoin et non des raisons
    - Pour que l’Amour aille jusqu'au bout de l’horizon
    <3 span="">
    - Seigneur des Printemps Enferme moi dans le cercueil de glace éternel
    - Devenir la boite de pandore pour aspirer la souffrance grâce à la compassion du ciel
    - Oh une éternité d’enfer, c’est une éternité de prière transportée par les hirondelles
    - Andromède, Eurydice, souffrir est notre promesse de rendre leurs vies plus belles.
    <3 span="">

    La chose extraordinaire serait que cela arrive a beaucoup de gens et en même temps. Parce que cela voudrait dire quoi ? Cela ressemblerait à un tir de barrage. Cela veut dire que vos petits enfants auraient une chance de voir une vague d’Amour et de Paix se propager sur terre. Il faut mordre la poussière pour apprendre, comprendre, se relever et aider ces malheureux.

    Poussière De Rue.

    La vie voulait me protéger d’immunités
    Mais mon cœur me fait souffrir d’humanité
    La logique voudrait me rendre égoïste pour m’écarter de la souffrance
    Mais mon âme fait de ma vie un combat pour leurs délivrances.

    La vie apprend à exploiter la pauvreté pour s’enrichir et briller
    Mais le ciel m’apprend la richesse de la pauvreté
    La civilisation humaine apprend à tout prévoir, à tout calculer
    Mais la compassion m’apprend à m’abandonner dans le combat pour les oubliés

    J’entends tant de gens me crier, « arrête cela ne peut pas marcher »
    L’enfer de leurs souffrances en moi est la preuve que je dois toujours me sublimer
    Beaucoup me voient idéaliste, utopiste, sans avenir
    J’ai tant de vies à consoler, tant d’Amour et d’arc en ciel à offrir

    Je sens mon ange gardien pleurer de compassion pour moi mais briller de fierté
    Tant de ponts en or oubliés, pour enfin me sacrifier
    Pour un monde sans haine, sans indifférence et sans frontière
    Pour un paradis pour tous, pour un au delà sans enfer.

    Pour ceux qui souffrent d’avoir un cœur en or
    A ma mort, je deviendrais la boite de Pandore
    Pour ceux qui rêvent de nirvana, de paix et de liberté
    Terre et enfers, que leurs souffrances et leurs péchés s’enferment en moi pour l’éternité

    Les ténèbres du Ying savent que mon âme est destinée à bruler
    Mais la lumière du Yang fait mon cœur rayonner
    Souvenir de rires d’enfants comme essence pour sortir de la rue
    En priant uniquement pour les autres, on ne sera jamais perdu

    Petite terre tu vas tant me manquer
    Fasse que tous finissent par m’oublier
    Les flammes peuvent bruler mon âme mais pas ma volonté
    Une nuit dans les poubelles, la lumière s’est installée en moi pour m’apprendre à aimer.

    Poussière De Rue

    24/11/2018

    سؤال جرئ 175 حوار مع الدكتور احمد صبحى منصور

    08/06/2018

    Islam plus ancien




    Allah de l’islam (judaïsme ismaélite) apparut au cinquième siècle. C’était déjà le nom du Dieu unique des Arabes chrétiens.
    Allah vient de la divinité sumérienne Lilîtu, évoluant en Lilith, puis en Al-ilat, mais aussi de El, Dieu, en akkadien Ilu. On trouve aussi en araméen ‘alah, être terrifié.

    Le nom Allah a été masculinisé à partir de al-ilat (déesse) devenu al ilah (dieu). Allah s’écrivait al ihal, car la langue arabe n’avait pas alors la chadda, redoublement de la consonne, pour écrire Allah. De nombreuses formes préfigurèrent ce nom : eloah, alah, elâhon, elah, ilan, allaho, ilahân, il, el…

    C’est l’étendue géographique des inscriptions pétrographiques sud-arabiques qui amena R. Kerr à sa stimulante théorie sur la question de savoir où est vraiment né le Coran. Selon le récit habituel, ce serait à la Mecque et à Médine. Mais là, fait remarquer R. Kerr,, l’écriture était autre que celle des plus anciens manuscrits coraniques. Cela ressort des inscriptions sudarabiques, qui s’étendent jusqu’au nord de ces villes, et cela sur une période qui s’étend d’environ 800 avant JC jusqu’aux origines de l’Islam, 1 500 ans plus tard.


    Sourate vient de sûrtâ, mot chrétien syrien, signifiant récitation.
    Le mot coran est araméen : qariyun, lecture de textes durant le service religieux. C’est dans ce sens qu’il est utilisé dans le Coran, et non dans le sens de « verset », qu’il prend par la suite.
    Le nom medina (Médine) est araméen et signifie district, province, avec son ensemble de villages.  L’orthographe même est incertaine : Bakri, Yaqût, Yatrab, Athrib, Athârib, Yathrib.
    « Est-ce de nom de la région dont fait partie la ville ? la ville elle-même ? le nom d’un endroit particulier de son territoire ? Il y a plusieurs opinions là-dessus. » se demandait-on à la fin du VIIIe siècle.
    La vraie Yatrib (Médine) se situait au nord, vers la Syrie, au pays de Madian, là où le roi mésopotamien Nabonide fit reconstruire, près de Harran, le temple du dieu Lune, dont  "Allah " est l’un des jumeaux.


    La Mecque est un nom syrien, qui signifie, en araméen, ville basse, désignant à l’origine la ville basse de Madian ou de Damas, où sont nés le Coran et l’islam


    Theodor Nöldeke, écrivit en 1860 l’histoire du Coran. (Geschichte des Quorans Leipzig 191

     Adoph von Harnack, affirma, dès 1874, que le « mahométisme n’est qu’une lointaine dérivation de la gnose judéo-chrétienne, et non une religion nouvelle ».

    Puis le français Gabriel Théry (sous le nom d’Hanna Zakarias) après trente ans d’études, conclut dans son ouvrage De Moïse à Mohammed que le Coran ne pouvait être l’œuvre de Mahomet. D’après lui, l’auteur était converti au judaïsme par son instructeur juif. 
    Bruno Bonnet Eymard constata que les textes ayant servi à composer le Coran étaient d’origine et d’inspiration syrienne.



    Après 1950, le père Bertuel confirma ces recherches. Il publia L’islam, ses véritables origines
    (Nouvelles Editions latines, Paris 1981)

    D’après lui, Mahomet est un rabbin chassé d’Edesse par Héraclius, en 628. 

    « Qui a prononcé ces paroles ? demande Bertuel. Ni Allah bien entendu, ni Mhmt (Mahomet), mais des paroles si profondément enracinées dans le judaïsme n’ont pu être prononcées que par un Juif authentique. Tout historien est conduit à cette conclusion : un Juif s’agite à La Mecque. Il se présente aux Arabes comme le Prophète de Dieu… Quel serait de plus cet Allah qui ne révélerait aux Mecquois que les plus vieilles doctrines de l’Ancien Testament ? »
    Bertuel ajoute : « Le seul livre de religion qui existera à jamais pour les Juifs est le Coran (recueil explicatif) hébreu, la Thora de Moïse, guide de vérité et de justice. Yahvé en est l’auteur. Moïse n’est ni un djinn, ni un devin, ni un poète. Dieu lui est apparu. Il a parlé à son serviteur. Gloire à Yahvé ! La grande nouveauté du livre arabe, c’est qu’il ne contient précisément rien de nouveau. C’est un livre du passé… chacune de ses affirmations et même les détails de ses descriptions peuvent être facilement rattachés à un texte biblique… C’est tout un plan de conversion (au judaïsme) ».

    Beaucoup de travaux insistent sur le sabéisme de l’époque. D’autres mettent l’accent sur le nombre élevé de mots persans et syriaques dans le Coran. On peut lire à ce sujet Pourquoi je ne suis pas musulman, d'Ibn Warraq (L'Age d'Homme, Lausanne 1999)


    Hassan Abassi, dans Les secrets de l'islam, cite les experts musulmans recensant des milliers de différences entre les différents corans.


    Patricia Crone, auteur avec Michaël Cook de Hagarism, The making of the islamic world, déclare :
    « La tradition fondamentalement historique, à laquelle (les conteurs) sont supposés avoir ajouté simplement leurs fables, n’existe pas. Vu qu’un conteur en suivait un autre, le souvenir du passé se réduisait à un stock commun d’histoires, de thèmes et de motifs propres à être combinés ou recombinés dans une profusion de faits apparents. Chaque combinaison et recombinaison créait alors de nouveaux détails, et, dans la mesure même où des informations fausses s’accumulaient, de l’information authentique était perdue. ».





    Michaël Cook signale les similarités entre les croyances musulmanes et celles des Samaritains, concernant la religion d’Abraham, dans l’ouvrage intitulé Le livre des Jubilés (daté de –140 à –100 avant J.C.)


    Antoine Moussali estime que le Coran n’était que le lectionnaire, en araméen, d’une secte judéo-nazaréenne, au début du VIIe siècle (La croix et le croissant, Editions de Paris, 1998) 

    "Comme tout le monde, écrit-il dans Vivre avec l'islam (Saint-Paul, 1997), j'ai longtemps pensé que le Coran était une source sérieuse pour la connaissance de l'islam. Aujourd'hui je serais nettement moins affirmatif. L'islam lui est fondamentalement antérieur.".



    Dans son ouvrage Le Coran, la Bible et l'Orient ancien, Mondher Sfar souligne que les noms attribués à Allah sont recopiés des noms attribués au dieu babylonien Mardouk, dans un poème datant du 12ème siècle avant J.C.

    Le Dr Gerd-Rüdiger Puin, professeur à l’université de Sarrebrück (Allemagne) traducteur du Coran de Sanaa, évoque les évolutions du texte dans Die Syro-Aramaische Lesart des Koran, Christop Luxenberg, (Verlag Hans Schiler)
    « Puin a remarqué que les parchemins étaient des palimpsestes, c’est-à-dire des manuscrits dont on a 
    effacé le texte initial pour pouvoir en écrire un nouveau…. Le Coran de Sanaa a été rédigé sans aucune marque diacritique (points, accents, cédilles portant sur une lettre ou un signe phonétique pour en modifier la valeur), sans voyelles ni aucun guide pour la lecture. » Observations on Early Quran Manuscripts in San’a. Stefan Wild (ed), The Quran As Text, Leiden/New York/Köln (E.J. Brill) 1996 p. 107-111. 


    08/04/2018

    Faux débats







                 https://www.facebook.com/francoise.leclercq.568/posts/10210060040526653                                                                                                                                                                                                   Via Jean-Pierre Demol (merci à DD). Voici de quoi rappeler quelque chose à ceux qui ont tenté le dialogue avec le vain espoir de mieux comprendre.
    "Méthodologie du débat avec les mécréants"
    Devant les questions toujours plus pertinentes des non-musulmans à propos de l'islam et des inepties et aberrations que l'on peut trouver dans les écrits coraniques et dans les hadiths (faits et gestes du Prophète Muhammad), et de plus en plus en mal de réponses rationnelles et concrètes, les oulémas, ou « savants de l'islam », ont développé des stratégies pour répondre aux mécréants que nous sommes, nous les non-musulmans . Vous reconnaîtrez d'ailleurs, certaines réponses que font les apologistes de l'islam sur ce groupe . Selon certaines sources de musulmans apostats, des institutions islamiques organisent des stages de formation, afin que les musulmans sachent maîtriser la stratégie de réponses à donner aux questions contradictoires sur l'islam . Voici un florilège de cette « stratégie » ...
     Donc, si un mécréant vous interroge : « Pourquoi l’islam condamne à mort les apostats et ceux qui le critiquent ? », dites que c’est une information erronée et mensongère. Et citez vite le fameux verset qui dit : « Vous avez votre religion et j’ai la mienne. »
     Lorsqu’on vous dit que « L’Islam s’est propagé par l’épée », répliquez aussitôt que c’est un autre gros mensonge diffusé par l’extrême droite chrétienne, par les juifs stupides, par les hindous et les athées. Ajoutez le verset : « Pas de contrainte en religion. »
     Si un mécréant vous sort la fatwa décrétée par Ben Laden en 1998 et qui ordonne aux musulmans « de tuer les Américains et les Européens là où ils les trouvent », – une fatwa approuvée par le haut clergé islamique et jamais dénoncée par un seul responsable politique musulman -, dites que ce sont des musulmans ignares et égarés qui ont détourné l’islam pacifique et qui ne respectent pas le verset 5 :32 qui proclame : « Tuer un innocent c’est comme tuer toute l’humanité ». [Méthode Boubakeur, Ramadan, Oubrou & consorts]
     Si ce mécréant vous cite des versets du coran incitant à la haine et à la violence, dites que c’est une déformation du contenu et de la finalité de ces versets utilisés en dehors de leur contexte et que la traduction est fausse. Et s’il vous rapporte plusieurs traductions qui se ressemblent et signifient la même chose, faites lui savoir que pour pouvoir bien comprendre les différentes significations de ces versets, il faut lire le coran en arabe.
     S’il arrive que ce mécréant maîtrise l’arabe et comprend bien le sens de ces versets, alors vous devez insister et lui dire que ce n’est pas suffisant, car ces versets ne veulent pas dire ce qui semble en découler, mais qu’ils ont des significations « allégoriques », [donc poétiques, virtuelles, utopiques].
     Si ce mécréant demeure intransigeant, alors dites lui qu’il ne peut pas comprendre ces versets sans se référer aux hadiths et à la biographie de Mahomet.
     S’il vous amène les hadiths et la biographie de Muhammad Isā et vous montre les références confirmant les délits du prophète, notamment les viols, les vols, les razzias, les assassinats et les génocides, alors insistez sur le fait que « tous les hadiths et la biographie en question constituent des hérésies et sont, par conséquent, faux, et que la vérité réside uniquement dans le coran ». 
     Si ce mécréant vous demande pourquoi vous, vous doutez des chroniques historiques élaborés par les grands « érudits » musulmans et qui sont enseignés dans toutes les institutions musulmanes, comme Ibn Kathîr, Ibn Abbas, Tabari, Ibn Ishaq, Muslim ou Bukhari, dites-lui que ces gens n'ont pas toujours eu à leurs époques, les bonnes informations 
     S’il vous dit que le coran est l’œuvre d’un seul homme et vous réclame la preuve de sa divinité, alors renvoyez-le aux données scientifiques dont parle le coran et au livre du Dr Maurice Bucaille qui invalide les données scientifiques évoquées dans notre livre saint. Vous pouvez également lui rappeler que Mahatma Gandhi lisait le coran tous les jours et appréciait hautement son contenu.
     S’il vous dit que Bucaille était payé et sponsorisé par l’Arabie Saoudite et qu’il a été démasqué par de nombreux experts, alors défiez-le et demandez lui qu’il amène ces experts pour débattre avec nos « grands oulémas islamistes » comme Zakir Naik, Zaghloul Najjar, les frères Ramadan, Tareq Oubru et Cie.
     S’il continue à vous embêter avec des questions embarrassantes, alors changez vite le sujet du débat et montrez lui les défauts dans d’autres religions et les aberrations dans leurs livres. 
     S’il ne cesse ses critiques et ses réflexions désagréables, alors accusez-le de : « Espèce de croisé raciste, de xénophobe, d’islamophobe, de juif haineux, de cochon chinois, de chien hindou », etc. [Exactement comme ce qui se passe actuellement en France et ailleurs]
     Si ces insultes ne le frustrent pas, alors demandez-lui, combien les juifs lui payent pour salir l’islam. S’il n’arrête pas ses hallucinations hystériques, alors n’hésitez pas à insulter sa mère et ses sœurs avec les expressions les plus dégradantes.
     S’il persiste dans son obstination hargneuse, appelez alors sur lui la malédiction de notre Allah. « Que toutes les malédictions d’Allah tombent sur vous, votre famille et votre religion ! Qu’Allah vous brûle dans le feu de l’enfer ! Qu’Allah vous torture dans le tombeau ! », etc. [Le chapelet de malédictions en islam est illimité.]
     Si vous constatez que vos répliques ne le dissuadent pas, alors dégainez les armes lourdes. Menacez-le physiquement. Frappez-le ! Blessez-le corporellement ! Faites couler son sang ! Tendez-lui des pièges ! Envoyez des mineurs pour l’agresser et brûler ses biens ! [Il faut se servir des voyous musulmans mineurs pour échapper à la justice en Occident. La manigance n’est-elle pas recommandée dans le saint coran ?] 
     Ensuite, mettez un terme à la polémique et proclamez haut et fort que vous avez gagné un grand débat contre un lâche mécréant avec l’aide du coran qui est parole d’Allah. [La taqiya est un mensonge halal.]
     Annoncez enfin votre victoire sur le plus grand nombre possible de sites web islamistes. Cette bonne nouvelle consolidera la foi de la nation musulmane et encouragera la prédication dans les prisons pour convaincre, de la vérité de notre islam conquérant, les débiles mentaux parmi les mécréants, les prisonniers, les faibles d’esprit.
    Mais les musulmans oublient la chose la plus importante : ILS NE PEUVENT RIEN PROUVER ! L'histoire, la science (comme l'archéologie) ont eux, de plus en plus de preuves que l'islam et Mahomet sont de pures inventions ."
    CQFD

    02/04/2018

    Laïcité

    "La laïcité ne constitue plus seulement un vecteur de régulation
    entre le religieux et le politique mais un espace social
    d’interactions entre groupes, entre femmes et hommes
    dans lequel tente de se recomposer un pacte laïc au plan
    social. Cette condition-là est nécessaire à toute transformation
    sociale. (...).
    Et la mixité ? Nous l’entendons à la fois par mixité sociale,
    mixité culturelle, mixité de genre. Cette triple mixité
    rapproche les hommes et les femmes, les filles et les gar-
    çons. Elle est celle qui se partage entre tous les groupes
    humains, pour que chaque individu qui les compose soit,
    d’abord, reconnu comme citoyen, libre de ses choix, sans
    refus des identités multiples. Défendre la mixité revient
    donc à défendre et à réaffirmer la laïcité comme vecteur
    d’émancipation. La mixité sociale, culturelle et de genre
    est garante du vivre ensemble - vivre ensemble que veulent
    détruire les extrémistes de toutes idéologies."

    01/04/2018

    Réconciliation

    "A côté de toutes les mesures de sécurité publiques indispensables, Il est urgent de chercher à réconcilier les parties de notre société qui se haïssent, se méprisent ou s'ignorent, en dépassant cette confrontation binaire, à propos justement du vivre ensemble, entre stigmatisation et déni de réalité, et en organisant un véritable dialogue national qui ne craindrait pas d'être conflictuel, c'est à dire véritablement démocratique. Mais ce dialogue ne pourra être constructif et porteur d'avenir commun que si notre vie démocratique est fortifiée par une véritable éducation au sens critique, à la responsabilité et à la sociabilité."
    Charles Rojzman


    "Soyez patient en face de tout ce qu'il y a d'irrésolu dans votre coeur et essayez d'aimer les questions elles-mêmes". Rainer Maria Rilke